Depuis une trentaine d’années, la classe politique mondiale, qu’elle soit qualifiée de "gauche" ou de "droite", n’en finit plus d’endetter les états à coup de réductions fiscales, de
financements d'industries stériles et de fastuosités sociales et protocolaires…
Pour exemple, la dette de la France s’élève à 1200 milliards, soit 68% de son produit intérieur brut. Pour la Belgique, cela monte à 85% de son PIB. On peut donc
considérer que 85% de la Belgique n’appartient plus aux Belges…
Et ne voyant pourtant pas le moindre copeck revenir, la banque mondiale persiste à créditer les états avec un certain débauchage… Trouvez-vous
celà normal?
Qui sont ces chevaliers philanthropiques de la finance qui jette le
pain aux nations affamées?
En créant la banque mondiale, le FMI, les banques centrales, et en privatisant le système banquaire, les politiciens du monde, formatés depuis
l’université, ont engagé les états dans une abdication progressive de leurs pouvoirs au profit de la finance et d’organisations supranationales (ONU, commission européenne, commission
trilatérale, groupe de Bilderberg) qui ne sont, évidemment, pas sujettes à des élections démocratiques.
Pour démanteler des états, freinant l’élite mondiale dans ses intérêts internationaux, il faut organiser leur faillite...
Lorsque la grande crise (à laquelle on nous prépare) arrivera, la tutelle de je ne sais quelle organisation internationale, semblera, alors, s’imposer comme le seul recourt viable pour des
peuples qu’on veut serviles par nature…
Lorsqu’on vous prête pour acheter une maison, si vous ne vous acquittez pas de vos dettes, on vous la reprend. Non?
La banque mondiale constate, comme moi, que le train de vie démesuré des nations, et l'amputation annuelle que
représente les intérets de leurs dettes, excluent toutes possibilités de remboursement.
En perpétuant les prêts, elle lance donc une O.P.A. sur l’état-nation (dernier rempart de la souveraineté populaire) et sur ses peuples orphelins.
La preuve irréfutable de l’existence d’une cabale politico-financière contre la santé des états, est leur refus, plus que catégorique, de, ne serait-ce qu’imaginer,
l’adoption du système économique du "crédit social", pensé en 1920 par un ingénieur écossais C.H. Douglass, qui permettrait aux états, par des calculs statistiques, de ne jamais dépenser
plus qu’ils n’en gagnent sur une période donnée.
Mais les banquiers ont "vu rouge", car c'est des intérêts de nos crédits qu'ils s'engraissent, et ont su faire comprendre qu'ils s'opposeraient à de telles
méthodes...
L'endettement des nations est donc bien organisé, et permet, particulièrement au tiers-monde, de légitimer l’interventionnisme onusien dans ces régions. Il n’y
a pas meilleurs exemple de néocolonialisme…
Conséquence de la mondialisation et du pouvoir donné aux banques de créer de l'argent virtuel par les prêts (ce qui fait
qu'elles soient si généreuses en cas de solvabilité et garantie de l'emprunteur), ce phénomène d'endettement est, pour les pays européens, accéléré par la ratification de l'euro et
donc le renoncement total de la création monétaire publique, docilement déléguée à la banque centrale européène.
Nos politiciens nationaux se sont détrônés eux-mêmes car la main qui reçoit est toujours dépendante de celle qui donne…
"Donnez-moi le contrôle de la monnaie d'une nation, et je me moquerai de qui fait ses lois." Mayer Amschel Rothschild (1744-1812), patriarche de la lignée bancaire - sources : "The Creature
from Jekyll Island" (American Opinion Publishing), p. 218
"Si vous voulez être l’esclave des banques et financer votre propre esclavage, alors laissez les banquiers créer des dépots"
Josiah Stamp (1880-1941), économiste et directeur de la banque d’Angleterre - discours à l'université du Texas.
La dette est donc un trou noir dont des états, monétairement dépendants, ne peuvent se défaire de l’attraction... Le système bancaire omnipotent, et
vivant de la générosité de ses mamelles, les contraint à emprunter toujours plus jusqu'à une banqueroute prévisible…
Et nous en sommes tous complices, car cette monnaie de singe, qui tient nos
descendant en otage pendant le braquage des nations, n'a qu'une arme : la confiance que nous lui portons...